Un restaurateur de Sainghin-en-Weppes n’a pas le même besoin qu’une PME qui refond sa boutique en ligne. Il veut une carte lisible, des photos qui donnent faim, une fiche Google à jour et, parfois, des flyers pour les boîtes aux lettres du quartier. Il veut aussi le prix avant le premier rendez-vous. C’est le métier de Com en Weppes.
Com en Weppes est la marque de communication locale du groupe, à côté d’Apresta. Le site se parcourt comme un rayon : chaque prestation a un intitulé, un contenu, un délai et un prix hors taxe. On choisit, on verse un acompte, on réserve trente minutes. Pas de formulaire « demandez un devis » pour un flyer ou une fiche Google.
Cet article dit à qui la marque s’adresse, comment le catalogue est rangé, ce qui se passe après le paiement, et à quel moment il vaut mieux rester chez Apresta.
Com en Weppes, c’est quoi
Com en Weppes est l’agence de communication des Weppes, à Sainghin-en-Weppes. Elle s’adresse aux restaurants, artisans et commerces de proximité qui doivent être trouvés et reconnus dans leur zone, sans monter un projet web de plusieurs mois.
La phrase d’accueil du site résume le principe : ici, on fait ses courses pour sa communication. On peut partir d’un métier — restaurant, boulangerie, plombier, coiffeur, garage — et voir un panier déjà orienté. On peut parcourir les rayons, ou répondre à trois questions pour obtenir une proposition selon le budget. Un appel conseil de quinze minutes reste gratuit pour ceux qui préfèrent parler avant de choisir.
La marque ne remplace pas une agence web. Elle couvre ce qui se joue avant et autour du site : la fiche Google, les pages Facebook et Instagram, le logo, les imprimés, les photos, la vitrine, l’enseigne, le véhicule, la newsletter. Quand le besoin devient un site, une boutique ou un outil sur mesure, l’interlocuteur redevient Apresta.
Un commerce des Weppes n’achète pas « de la communication ». Il achète une carte, vingt photos, une fiche Google ou mille flyers — et il veut le prix avant de dire oui.
Pourquoi une marque à part, à côté d’Apresta
Apresta conçoit des sites, des boutiques WooCommerce, Shopify ou PrestaShop, des applications et du référencement pour des TPE et PME de Lille et des Hauts-de-France. Le cadrage et les sprints ont du sens dès que le livrable doit durer. Ils sont disproportionnés pour une vitrophanie ou un lot de dix posts.
Les commerces des Weppes, et plus largement de la métropole, formulent souvent des demandes plus courtes. « Mes horaires Google sont faux. » « Ma carte est illisible au téléphone. » « Je n’ai aucune photo correcte de la salle. » « Mon utilitaire est blanc. » Chacune correspond à une prestation bornée, livrée en quelques jours ou en deux semaines, pas à un projet de trois mois.
Séparer les marques évite de mélanger les promesses. Sur comenweppes.fr, le prix et le délai sont sur la fiche. Chez Apresta, un devis décrit un périmètre de site ou d’application, parce qu’il ne tient pas sur une étiquette. Le groupe est le même. L’entrée change selon la taille du besoin. Personne ne devrait expliquer son activité pendant une heure pour connaître le prix d’une fiche Google, ni commander un site comme on commande un chevalet.
Un catalogue à prix affiché, comme en rayon
Huit familles structurent le site. Être trouvé en ligne. Exister sur les réseaux sociaux. Avoir une identité reconnaissable. Laisser une trace imprimée. Montrer le lieu, les produits et l’équipe. Faire travailler la vitrine, l’enseigne ou le véhicule. Faire revenir les clients. Préparer une ouverture ou un événement.
Chaque fiche dit ce qui est inclus. Une fiche Google Business couvre la création ou la reprise, les photos, les horaires, les services, la description et les catégories. Un menu de restaurant couvre la mise en page, le PDF imprimable et un QR code vers le menu en ligne. Une vidéo courte couvre une heure de tournage, un montage d’environ trente secondes au format vertical, des sous-titres et une musique libre de droits.
Les prix sont hors taxe, avec un délai à côté. Au moment où cet article est écrit, la fiche Google est à 89 € HT, délai annoncé de cinq jours. Le menu de restaurant est à 169 € HT, sur deux semaines. La séance photo de deux heures sur place se situe entre 195 et 229 € HT selon la promo du moment, pour une semaine, avec vingt photos retouchées et les droits pour la communication du commerce. La vidéo courte est à 199 € HT, sur dix jours. Ces montants bougent : la fiche du site fait foi, pas cet article.
Le pack se lit comme un lot en magasin. Pour un restaurant, menu, séance photo et fiche Google sont affichés 419 € HT, soit 68 € de moins que les trois prestations au tarif de base de la photo. L’écart est visible avant le clic.
L’acompte est de 30 %. Sur la fiche Google à 89 € HT, cela représente 32,04 € TTC pour lancer la commande. Le solde suit la livraison. On évite ainsi le « on verra le prix à la fin » et le paiement intégral avant même d’avoir parlé du projet.
Les rayons qui comptent pour un commerce de proximité
Tous les rayons ne pèsent pas le même poids. Pour un commerce qui vit de sa zone, l’ordre utile est presque toujours le même : être trouvé, montrer le vrai lieu, puis seulement multiplier les supports.
Être trouvé en ligne regroupe la fiche Google, les avis, le référencement local, le site vitrine, la prise de rendez-vous et les campagnes locales Facebook ou Google. La fiche reste le premier levier. C’est elle qui s’affiche quand quelqu’un cherche le commerce, ou « restaurant près de moi », depuis Fournes-en-Weppes, Wavrin ou La Bassée. Horaires faux, photos anciennes, catégorie trop vague : le client appelle ailleurs. Le détail d’une fiche solide est dans Google Business Profile en 2026.
Réseaux sociaux et identité visuelle viennent juste après. Créer les pages Facebook et Instagram proprement — photo, description, infos, premières publications — vaut mieux que trois comptes vides. Le logo, le guide couleurs et les cartes de visite ne servent que s’ils sont les mêmes sur la vitrine, le menu, la facture et la photo de profil.
Imprimés, photo et vitrine sont le rayon de la rue. Flyers, menu, affiches et chevalets prolongent la fiche Google hors du téléphone, à condition que l’adresse et le QR code soient justes. Vingt photos du lieu et de l’équipe alimentent ensuite la fiche, les réseaux et la vitrine : sans elles, tous les supports recyclent la même image floue. L’effet sur la décision d’achat est détaillé dans photos et vidéos : impact sur les ventes. Pour un artisan, le marquage du véhicule est parfois le seul média vu dans la commune. Pour une boutique, la vitrophanie dit le nom à ceux qui passent devant fermé.
Fidélisation et événements — newsletter, carte cadeau, inauguration — n’ont de sens qu’une fois ce socle en place. Une partie du rayon événements est encore indiquée comme en préparation. Mieux vaut une fiche honnête qu’une promesse indisponible.
Commencez par ce que le client voit dans les trente secondes : la fiche Google, une photo nette, le nom sur la vitrine ou le véhicule. Le reste s’empile ensuite.
Pour quels métiers le catalogue a été pensé
La page d’accueil demande le métier avant de proposer un panier. La liste couvre la restauration et les cafés, boulangeries, pizzerias, bars, traiteurs, food trucks, métiers de bouche, artisans du bâtiment, garages, carrosseries, auto-écoles, commerces, coiffure, barbiers, instituts et ongleries. Une entrée « autre activité » existe si le métier n’y figure pas.
Le panier change avec l’activité. Pour un restaurant, les clients choisissent souvent sur leur téléphone, en regardant les photos et la carte, avant d’arriver devant la porte. Menu, séance photo, fiche Google et vidéo courte arrivent donc en premier. Le raisonnement plus large est dans site web et stratégie digitale pour restaurants et commerces de proximité. Com en Weppes en est la version « courses » : des pièces à prix connu, plutôt qu’un plan digital annuel.
Pour un artisan, la fiche, les avis et le marquage du véhicule comptent autant que le menu d’un restaurant : on cherche « plombier » ou « couvreur » avec une commune, et le site vitrine vient quand les appels existent déjà. Pour une boutique ou un institut, la cliente compare deux vitrines et deux grilles Instagram avant de pousser une porte. Une séance photo change cette comparaison plus vite qu’une refonte.
Le catalogue ne couvre pas une marque nationale ni un gros catalogue en ligne. Si rien ne correspond — outil métier, espace client — le site renvoie vers un devis, pas vers une étiquette forcée.
Ce qui se passe une fois la prestation choisie
Le site découpe la suite en quatre temps, visibles avant de payer.
Étape 1 — aujourd’hui. Vous choisissez et vous versez l’acompte de 30 %. Le montant TTC est affiché sur la fiche, comme les 32,04 € de l’exemple Google. Vous savez ce qui part tout de suite.
Étape 2 — juste après. Vous réservez trente minutes : téléphone, visio ou sur place. Le créneau sert à parler du projet, pas à renégocier le prix. Pour une photo ou une enseigne, il cale l’accès au lieu et ce qu’il faut montrer.
Étape 3 — pendant le délai annoncé. Vous voyez une première version. Deux séries de retouches sont incluses. C’est le moment de corriger un horaire ou une faute, pas de changer de prestation. Le délai — cinq jours, une semaine, dix jours, deux semaines — suppose que les accès et les textes arrivent au rendez-vous.
Étape 4 — à la livraison. Vous recevez les fichiers, les impressions ou la mise en ligne, avec un mode d’emploi simple. L’exemple montré pour une identité : le logo et un guide d’utilisation. Le livrable doit pouvoir être repris par l’imprimeur du coin ou par la personne qui publie sur Instagram, sans rappeler l’agence pour chaque export.
Ce cadre est étroit, et c’est ce qui permet d’afficher un prix. La séance photo livre vingt photos, pas une banque d’images. La vidéo dure environ trente secondes. Le menu est une mise en page, pas une réécriture culinaire. Une promo « ce mois-ci » n’est pas un tarif permanent : la fiche du jour fait foi. Le rendez-vous sert aussi à débloquer les accès — une fiche Google ne se reprend pas si personne ne peut prouver qu’il s’agit de l’établissement. Au-delà, accompagnement au long cours ou site qui évolue chaque mois se traitent en devis.
Com en Weppes ou Apresta : comment trancher
La question n’est pas quelle marque est meilleure. C’est quel livrable est devant vous.
Passez par Com en Weppes quand vous pouvez nommer la pièce : une fiche Google, un logo, une carte, mille flyers, vingt photos, une vidéo de trente secondes, une vitrophanie, une newsletter. Le prix et le délai sont sur la fiche, l’acompte est de 30 %. Un pack regroupe plusieurs pièces. « Me faire conseiller » propose un panier si le choix n’est pas évident.
Passez par Apresta quand le livrable est un site, une boutique, une application, ou une acquisition plus large qu’une campagne locale ponctuelle. Ces métiers sont décrits dans les expertises. Une séance photo isolée reste dans le catalogue Com en Weppes. Une direction photo branchée sur une refonte de boutique se traite dans le projet, avec l’expertise photo et vidéo.
Les deux peuvent se succéder. Un artisan fait d’abord sa fiche et le marquage de son utilitaire, parce que le téléphone doit sonner. Quelques mois plus tard, le site devient justifié. L’inverse marche mal : un site livré pendant que la fiche affiche encore l’ancien numéro. Le SEO local pour les entreprises du Nord pose ce socle. Com en Weppes le rend achetable pièce par pièce.
Un troisième cas est déjà couvert par une autre marque du groupe. Si le site a été piraté, redirige vers du spam ou affiche un avertissement Google, ce n’est ni un flyer ni une refonte. C’est une remise en ligne, sur site-pirate.fr.
FAQ
Com en Weppes est-il une autre entreprise qu’Apresta ?
C’est une autre marque. Apresta conçoit les sites, les boutiques et les applications. Com en Weppes vend la communication locale des commerces des Weppes, à prix affiché. Les deux font partie du même groupe, aux côtés de site-pirate.fr pour les sites compromis.
Faut-il déjà avoir un site pour commander ?
Non. Fiche Google, logo, flyers, photos, enseigne et pages sociales n’exigent aucun site. Le site vitrine une page ou multi-pages est dans le rayon « être trouvé en ligne » quand vous en avez besoin. Catalogue, paiement ou espace client : le projet sort du rayon et se traite avec Apresta.
L’acompte de 30 % se verse avant le rendez-vous ?
Oui. L’acompte lance la commande, le rendez-vous de trente minutes vient juste après pour cadrer le travail. Il ne faut donc payer qu’une fois la fiche lue : contenu, délai, deux séries de retouches. Les conditions précises sont sur comenweppes.fr au moment du paiement.
Je ne sais pas par quoi commencer. Je fais quoi ?
« Me faire conseiller » pose trois questions et propose un panier selon le budget. L’appel de quinze minutes est gratuit. Pour un restaurant, le trio le plus utile est souvent la fiche Google, des photos du lieu et une carte lisible, en pièces séparées ou en pack. Pour un artisan, commencez par la fiche et par ce qui se voit dans la rue.
Les prix cités ici sont-ils garantis ?
Non. Ce sont les prix affichés hors taxe en septembre 2026 : 89 € HT pour une fiche Google, 169 € HT pour un menu, autour de 200 € HT pour une séance photo ou une vidéo courte, 419 € HT pour le pack restaurant. Une promotion peut les barrer. Avant de commander, la fiche du site fait foi.
Et maintenant ?
Com en Weppes permet à un commerce des Weppes d’acheter une prestation comme un produit : nom, contenu, délai, prix. Le catalogue couvre la visibilité locale, les réseaux, l’identité, l’imprimé, l’image, la vitrine et la fidélisation. Apresta reste l’adresse quand le sujet est le site ou l’outil.
Si le prochain besoin est une fiche, des photos ou un menu, ouvrez le rayon sur Com en Weppes. Si vous hésitez entre une prestation ponctuelle et un projet web, les pages ci-dessous aident à comparer avant d’appeler.