Un site qui doit ramener des demandes n’a de valeur que s’il répond le mardi matin. La création est un projet. La maintenance est le service d’après : mises à jour, sauvegardes testées, surveillance, et un interlocuteur quand quelque chose casse. Nous suivons déjà des sites dans la durée. Le forfait rend ce suivi lisible, avec un prix.
Les montants ci-dessous sont des forfaits Apresta, à l’intérieur des fourchettes déjà publiées : vitrine autour de 80 à 150 €, e-commerce autour de 150 à 300 €, application autour de 300 à 800 € par mois.
Vitrine — 149 € HT par mois
Pour un WordPress ou un site équivalent, sans paiement en ligne. Inclus : mises à jour du cœur, du thème et des extensions après vérification, sauvegardes et un test de restauration au moins une fois par an, monitoring de disponibilité, certificat et petites corrections (texte, image, formulaire) dans la limite de deux heures par mois. Au-delà, on chiffre. Le rapport est court : ce qui a été mis à jour, ce qui a alerté, ce qui attend.
Hors forfait : refonte, nouvelles pages, campagne, récupération après piratage.
Boutique — 249 € HT par mois
WooCommerce ou PrestaShop qui encaisse. Le même socle, plus une vigilance checkout : paiement, e-mails de commande, mises à jour testées de préférence sur un clone avant la production, et trois heures par mois pour les corrections qui bloquent une vente (frais de port, taxe, fiche produit). Un catalogue de plusieurs milliers de références ou un connecteur ERP sort de ce forfait : on le passe en TMA.
Le prix de création d’une boutique WooCommerce à 4 490 € HT ne comprend pas cette ligne. Les deux se budgètent ensemble, sinon la boutique vieillit dès le deuxième mois.
TMA applicative — 590 € HT par mois
Pour un outil métier, un extranet ou une application que nous avons livrée, ou que nous reprenons. Inclus : corrections, montées de version maîtrisées, supervision, et un volant d’évolutions légères d’environ une journée par mois. Les fonctionnalités nouvelles (un module, un connecteur) se devisent à part. C’est le format qui évite de rouvrir un projet à chaque demande de cinq heures.
La facture électronique et les autres intégrations ne sont pas « incluses dans la TMA » par défaut. Si le raccordement existe, la TMA le surveille. Elle ne le crée pas.
Site piraté : un autre métier
Un forfait de maintenance prévient. Il ne reconstruit pas un site déjà compromis au milieu de la nuit. Ce cas est traité par site-pirate.fr : nettoyage, remise en ligne, durcissement. Ensuite, le forfait reprend la main pour que ça ne recommence pas dans le silence.
Ce qui fait qu’un forfait tient
Trois choses, pas davantage. Les accès sont à nous ou documentés (hébergeur, admin, DNS). Les sauvegardes sont restaurables, pas seulement « activées ». Et quelqu’un lit le rapport : une alerte ignorée trois mois n’est plus une maintenance.
Préavis d’un mois, sans durée minimale longue. Vous pouvez arrêter. Le site, les contenus et les comptes restent à vous.
FAQ — maintenance
149 € incluent-ils l’hébergement ?
Non. L’hébergement vitrine des packs est à 175 € HT par an après la première année offerte. Le forfait est le travail, pas le serveur.
Peut-on maintenir un site que vous n’avez pas créé ?
Oui, après un passage en revue. Si le thème est une coquille ou que les accès manquent, on le dit avant d’engager le mois.
Que se passe-t-il si le site tombe un dimanche ?
Le monitoring alerte. La remise en ligne d’un incident couvert par le forfait (mise à jour, certificat, erreur connue) est traitée dès le prochain créneau utile, jours ouvrés. Une intrusion relève de site-pirate.fr, pas du forfait vitrine.
La TMA à 590 € couvre-t-elle un nouveau module ?
Non. Elle couvre la tenue et une journée d’évolutions légères. Un module se chiffre.
Pour démarrer
Indiquez l’URL, le type de site (vitrine, boutique, outil) et qui a les accès. On confirme le forfait sous 48 h.


