Un cabinet n’a pas besoin d’un site « premium » abstrait. Il a besoin que la bonne personne comprenne, en une minute, si vous traitez son sujet, dans quelle ville, et comment vous écrire sans déposer une pièce sur un formulaire public. C’est le travail que nous avons fait pour Maître Stéphanie Mulier, avocate en droit médical, pénal et de la famille à Arras : une vitrine qui présente les domaines, pas une plaquette générique de profession libérale.
Ce qui rassure, et ce qui inquiète
Le visiteur d’un cabinet compare trois choses : le domaine (pas « droit des affaires » en une ligne), le barreau ou la ville, et un moyen de contact sobre. Les pages trop marketing, les avis clients mis en scène, ou un chatbot qui demande le détail d’une affaire avant même un appel, font l’inverse de la confiance.
Nous structurons les domaines en pages distinctes — assez pour être trouvé sur une recherche précise, assez courts pour rester exacts. Le formulaire demande le minimum : nom, téléphone, sujet en une phrase. Le reste se dit au téléphone. Mentions, politique de confidentialité et hébergement sont traités comme une partie du livrable, pas comme une page oubliée la veille de la mise en ligne.
Le même soin de discrétion vaut pour d’autres professions réglementées. Docteur Marinetti est un cabinet d’orthodontie : autre déontologie, même exigence de ne pas en faire trop. La page santé et cabinets détaille ce versant.
Prix et entretien
Une vitrine de cabinet entre souvent dans le pack WordPress à 2 490 € HT ou la refonte à 1 490 € HT si les textes existent. Dès qu’il faut écrire les domaines, prévoir une prise de rendez-vous, ou plusieurs associés avec des pages dédiées, on sort du pack et on le dit. Le barème complet est sur tarifs.
Ensuite, le site se maintient. Un cabinet qui publie une actualité deux fois par an n’a pas besoin d’un forfait lourd : le forfait vitrine à 149 € HT/mois couvre mises à jour et sauvegardes. La fiche Google, si vous choisissez d’en avoir une dans le respect des règles de la profession, se tient à part : SEO local.
FAQ — site d’avocat
Peut-on publier des témoignages de clients ?
Nous ne les mettons pas par défaut. La publicité et le démarchage des avocats obéissent à des règles qui ne sont pas celles d’un commerce. On reste sur les domaines, la méthode et les informations pratiques, sauf consigne écrite de votre conseil de l’Ordre.
Faites-vous les études de notaires ?
Oui pour le site : office, domaines, prise de contact, informations d’accès. Nous n’écrivons pas d’acte et nous ne promettons pas un référencement sur des requêtes que la déontologie vous interdit de poursuivre.
Le cabinet d’Arras est-il un modèle ?
C’est une réalisation réelle, pas une maquette. Le vôtre reprend la logique — domaines lisibles, contact sobre — pas la charte de Maître Mulier.
Pour démarrer
Indiquez les domaines et la ville du barreau ou de l’office. On vous dit sous 48 h si un pack suffit.


